Renouvelables: Une étude Français confirme le potentiel de 100% des énergies d’ici 2050

 

Les énergies renouvelables occupent une place centrale



 La conscience écologique est à son apogée, imprégnant à la fois le discours politique et la recherche scientifique. Les efforts collectifs, même s’ils sont plus prononcés chez certains acteurs, sont orientés vers le même objectif : une transition énergétique dans laquelle les énergies renouvelables occupent une place centrale.

Selon les projections et les modèles les plus récents développés par trois scientifiques Français, cet avenir 100% renouvelable d’ici 2050 semble être en voie de se concrétiser. Et sans prix exorbitants.

Cet avenir 100% renouvelable est reflété par le CIRED malgré l’opposition de certains groupes de pression et le scepticisme d’autres parties prenantes. Deux chercheurs du Cired et un troisième chercheur de l’Institut I4CE ont collaboré à une étude récemment publiée dans The Energy Journal.

À l’aide de données publiques, les scientifiques ont créé un modèle open source qui tient compte du plus grand nombre possible de résultats potentiels. À la suite d’un ensemble évolutif de critères, 315 scénarios ont été élaborés. L’ensemble du modèle est librement accessible, permettant à chacun de tester les différentes projections énergétiques futures possibles pour la France.

Le but de l’étude? Contredire le pessimisme de nombreux acteurs qui ne voient pas ou ne cherchent pas à envisager un parc d’énergies 100% renouvelables en France d’ici 2050.

Cependant, des études récentes ont démontré des avantages, tels qu’une plus grande réduction des émissions de CO2 pour les pays qui ont favorisé les énergies renouvelables par rapport à l’énergie nucléaire.

L’année 2050 doit représenter la neutralité carbone tant au niveau national que continental au regard des ambitions zéro carbone de la France et du Green Deal de la Commission européenne. Pour ce faire, il est nécessaire de repenser le fonctionnement de notre système énergétique.

Aussi, alors qu’EDF encourage notamment l’Etat à participer à la rénovation et à la revitalisation des parcs nucléaires français, le CIRED propose au gouvernement de nouvelles options. L’un d’eux est aussi accessible, sinon plus, qu’une alternative à base de combustibles fossiles.

Ces 315 scénarios tiennent compte d’une variété de sources d’énergie, ce qui est l’un des avantages de cette modélisation. Pour s’assurer qu’ils ne surestiment pas le potentiel du système 100% renouvelable, ils doivent respecter des critères stricts.

Cela nécessite de prendre en compte les défis de stockage tels que le manque de fiabilité des prévisions météorologiques. Leurs recherches s’appuient fortement sur des informations publiques et historiques. Le CIRED parvient à établir une option primaire dont le budget recoupe les objectifs du gouvernement malgré les incertitudes.

Un modèle aux énergies interchangeables.

Si le rapport du CIRED mi-novembre 2020 contient 315 scénarios, ce n’est pas uniquement parce que les critères sont nombreux. L’adaptabilité est l’un des avantages d’un système électrique qui repose sur les énergies renouvelables.

Par conséquent, l’énergie primaire du système optimal peut être modifiée en fonction des conditions réelles d’application. Le parc énergétique 2050 est disponible à partir de diverses sources dans leur visualisation actuelle, qu’ils ont jugées optimales en termes d’objectifs et de budget.

D’ici 2050, 46 % de l’électricité française proviendra de l’éolien terrestre, 31 % du photovoltaïque, 11 % de l’éolien offshore, 3 % du biogaz, 6 % de l’hydraulique fluviale et lacustre et 3 % du biogaz. L’un des chercheurs, Philippe Quirion, propose l’explication suivante : « Ces technologies sont hautement interchangeables.

Si, par exemple, le photovoltaïque s’avère plus cher que prévu, l’énergie éolienne peut être augmentée et vice versa. »

De plus, les chercheurs envisagent des scénarios transversaux. Combien coûterait un système combinant des sources renouvelables et nucléaires? Quelle projection pour le parc énergétique Français serait la plus avantageuse et la plus durable ?

Bien que le potentiel d’une approche 100% renouvelable soit encourageant pour faire face à la crise climatique, les scientifiques n’abandonnent pas d’autres possibilités. On s’attend à ce qu’un rapport de janvier évalue l’avenir de l’électricité Français.

La difficulté du stockage de l’énergie

D’une part, les scientifiques ont tenté d’atteindre un budget minimal qui rend cette flotte aussi réalisable qu’une option nucléaire. D’autre part, le principal défi de l’électricité renouvelable est de répondre en permanence à la demande. Alors que certains acteurs ne sont toujours pas transparents ou utilisent des termes péjoratifs pour présenter leurs offres vertes, il est difficile de fournir à tous les citoyens une énergie véritablement responsable.
Il est également nécessaire de pouvoir produire ou distribuer suffisamment d’énergie en plein hiver, tout comme il est crucial de ne pas gaspiller l’excès d’énergie produit en plein été. Serait-ce le cas lorsqu’un plan 100% énergies renouvelables est insuffisant ?

L’étude du Cirep démontre cependant que ce défi de stockage d’énergie est gérable et peut être accompli sans encourir de coûts excessifs.

Pour étayer leurs projections, les scientifiques ont eu recours à des hypothèses pessimistes, rejetant l’ambition d’exporter de l’électricité et refusant les importations. Par conséquent, le modèle optimal pour 2050 est indépendant et durable.

Selon les calculs de l’étude, un parc composé d’une variété de sources d’énergie nécessiterait un coût de stockage estimé de 15 à 23%. Selon les scénarios, ce taux reste comparable à celui du budget actuel. La méthode la plus simple de stockage d’énergie est un système de batterie.

Le modèle tient également compte de deux autres systèmes. Ainsi, ils conservent la méthanisation, permettant d’alimenter les centrales thermiques en transformant l’électricité en hydrogène puis en méthane. Depuis plusieurs décennies, des stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) ont été développées.

Ils ont notamment été au centre des congrès triennaux de l’Agence internationale de l’énergie.

Maintenant qu’ils ont été perfectionnés, ils ne constituent pas nécessairement un obstacle technique qui entraverait la transition énergétique vers un parc 100% naturel. En fin de compte, les seuls adversaires de ce modèle de circuit des énergies renouvelables en France à l’horizon 2050 sont des intérêts politiques divers.

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